Le Bedan
douce-amère
Il donne au cidre sa couleur et sa tenue.
Une longère à colombages du XVIIIe siècle. Dans l’aile nord, un cheval faisait tourner la meule du pressoir.
La meule est restée en place, au milieu de la salle.
Poutres de chêne apparentes, tomettes au sol, cheminée en pierre.
La cour : un hectare d’herbe et de pommiers haute tige, ouvert sur la vallée.
De juin à septembre. Piscine et table de ping-pong.
Trois variétés à cidre poussent dans la cour, et chacune a son rôle au pressoir.
douce-amère
Il donne au cidre sa couleur et sa tenue.
le tardif
Ramassé jusqu’à la fin novembre.
la sucrée
Elle arrondit l’assemblage.
Fin avril, la cour entière passe au blanc.
Réservez en direct : Anne et Hugo répondent eux-mêmes, avant et pendant le séjour.
Cidre fermier, pommeau, camembert au lait cru, beurre de baratte.
Rien à prévoir le jour du départ.
Une matinée au ramassage, une bouteille à emporter.
À huit en plein été, à 320 € la nuit, le séjour revient à 40 € par personne et par nuit.
Ce qu’en disent les voyageurs.
« Les enfants ont goûté le jus au pressoir, nous le calvados au coin du feu. On revient en octobre. »
Anne connaît chaque producteur de la vallée, Hugo chaque chemin creux.
WhatsApp +33 (0)6 39 98 21 47bonjour@lacourhaubrais.fr